Monde Indescriptible d'un Galet en Perdission

22 novembre 2009

Bonsoir



Bienvenue dans le Monde Utopique d'un Galet.


Moi c'est Melly, entité féminine égarée dans votre Environnement. J'aime dessiner et écrire, m'échapper de cette vie bien trop limitée. Je suis tombée amoureuse d'une Vague, l'un de vos Dieux... Depuis je vis dans un Bonheur Extraordinaire auquel je ne pensais jamais avoir droit...

Je ne suis pas Merveilleuse, mais certains me disent spéciale. Étrange quelques fois voire complètement Aliénée... Est-ce la Folie qui m'accompagne, ou uniquement un Désir de Nouveauté et de Rêve ? Je ne sais pas réellement, mais cela, ce n'est pas à moi de le juger mais à vous...

Ma Vie d'aujourd'hui se résume à ces blogs et forums où je m'ancre, des études pour le moins basiques, et une grande histoire d'Amour...

magicienne




Mais si nous commencions par le début ?



 

Posté par Melly-the-Galet à 20:58 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


27 novembre 2009

Début d'un Commencement



 

Les Cailloux ne naissent pas comme vous les Humains. Non.
Ils apparaissent en un endroit inconnu et doivent ensuite se débrouiller seul dans la nature.
Leurs seuls moyens de défense, leur coquille et leurs pointes acérées.
Les Cailloux ne flottent pas, ne bougent pas... bref ils sont dépendant des
autres dans chacun de leurs mouvements. Par contre leur esprit est plus libre que le vent,
ce bien piêtre imitateur...

 


Un jour, un Galet est né…nue

C’est toujours comme cela que commencent mes histoires…

 

Il est apparu.

Soudain.

Sans raison. Sans but. Aucun objectif quant à l’utilité d’un tel être…

 

Nue.

 

Et oui j’étais nue à ma naissance. Alors je me suis vêtue pour ne pas choquer les jeunes internautes. Et éviter une censure de mon blog...

Et je me suis fondue dans la masse…

 

abill_e

 

     Garder donc vos moqueries. Voulez-vous que je vous rappelle ce à quoi vous ressembliez à votre naissance ? Petit individu tout fripé, chouinant et bouffant sans cesse… Vulnérable surtout…

Et nu ! Na ! D'ailleurs estimez-vous heureux, je n'ai pas jugé bon d'illustrer votre bouille de début de vie...




C’est ainsi que débute la légende du Galet.


melly_saignant

Posté par Melly-the-Galet à 21:35 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Je mourrai jeune...

"Je mourrai jeune…"

 

Voilà ce que je venais d’écrire sur ma feuille, face à ce petit dessin.

 

ange2

Dans la minute qui suivit, ma Moitié, friande de mes petits écrits et dessins, rongé surtout par une curiosité extraordinaire, lut et tiqua, refusant une telle éventualité. Il reniait dans sa totalité le simple fait d’imaginer qu’un jour je ne serais plus de cette Terre. Mais c’est un fait. Et grand damne à moi, si j’acquiers l’Immortalité ici !

Il barra donc le « jeune », et « vieille » qu’il écrivit à la place. « Vieille à en crever ». Avait-il peur de devoir affronter la Vie sans moi ?

Bien sûr il n’avait pas compris le sens de mes mots. Je ne pensais pas mourir tout de suite, mais Melly the Galet ne peut s’éteindre que jeune. Elle n’est pas comme vous, elle ne vieillit pas. Elle est née à 16 ans et c’est sous cette forme d’adolescente pré-adulte qu’elle mourra. Il ne faut pas confondre ce corps, ce nom d’emprunt, enveloppe charnelle qui s’oxyde à chaque seconde, avec l’être plus puissant qui s’y camoufle à l’intérieur…

Posté par Melly-the-Galet à 22:05 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

28 novembre 2009

Renier son âme...

Au tout début de mon existence, j’ai essuyé moqueries en tout genre…

J’ai dû renier ce que j’étais pour pouvoir m’insérer dans cette société.

presentation

 

Quand je me présentais, les gens s’esclaffaient de rire. J’ai dû donc prendre un nom d’emprunt. Ils pensaient tous que je me moquais d'eux. En effet "the Galet" quel nom peu commun...



Si j’osais rire et rêver, je me faisais corriger. J’ai donc cessé de parler. Très mal vu que d'avoir des opinions qui diffèrent de la morale. Il y a tant de choses tabous à ne jamais révéler.

 

seuleEt tout cela pour ne pas finir seule et écartée du monde.

 

D'ailleurs à partir de là, j’ai trouvé une famille. Preuve que la banalité permet bien des choses...

Posté par Melly-the-Galet à 00:01 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]